Lors d'une rencontre montée par Jon, quelques blogueurs devraient pouvoir
s'entretenir avec Manuel Valls demain matin.A l'occasion de ces échanges, on devrait pouvoir lui poser entre autres ces questions:
* sur les primaires:
En 2002 et 2007, les candidats socialistes ont du expliquer que leur projet n'était pas celui du parti socialiste. Pourtant, bien des socialistes croient logique d'arrêter un projet avant le choix du candidat. La logique présidentialiste n'implique-t-elle pas au contraire que le projet soit celui du candidat choisi lors des primaires? si oui comment organiser malgré tout le travail collectif?
* sur les relations sociales:
Une erreur fréquemment commise par certains socialistes est d'expliquer que les discours sur les relations sociales et les entreprises sont le domaine réservé des syndicats. Certes, le PS ne doit pas donner l'impression de vouloir récupérer politiquement les mouvements syndicaux, mais n'est-ce pas son rôle que de repenser la gouvernance des entreprises, redéfinir les outils à la disposition des représentants des salariés, et s'exprimer sur ces sujets?
* sur le PS:
Les critiques envers le PS sont assez largement partagées, et pour tout dire les antisocialistes se font bien plus entendre que les antisarkozystes. Ton (MV) expression publique semble conçue pour déstabiliser le PS bien plus que sarkozy. Si l'opposition à sarkozy doit certes être moins primaire, doit-elle pour autant être moins sévère? Un candidat à la présidentielle ne doit-il pas aussi faire la preuve de son efficacité contre le camp adverse?



Il semble au vu de ces deux exemples que la raison de cette sorte de retenue ne tient pas tant à la personnalité d'Hamon (même s'il a récemment touché les limites du
Le leadership de Jospin à partir de 1995 a été vécu par Dray comme une mise en quarantaine. Jospin reprochait à Dray d'avoir encouragé les manifs lycéennes quand il était ministre de
l'éducation nationale, c'est-à-dire quand Rocard était à Matignon, donc à un moment où le mentor de Dray, qui n'était autre que Mitterrand, ne dédaignait pas mettre des bâtons dans les roues de
son gouvernement. De 1997 à 2002, Dray faisait donc partie du fameux "droit d'inventaire".















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