politique
Le vaudeville prend une tournure intéressante. “Je ne l’aime plus. Quand je le regarde aujourd’hui, je me demande même comment j’ai pu…”
“Il ne se conduit pas bien.”
“Nicolas est pingre. Il est généreux quand on est avec lui; si on le quitte, c’est fini.”"
“Mon fils ne sera pas comme ceux de Nicolas, avec des chaussures à 2000 euros.”
“C’est par respect de la fonction que je suis revenue ! Je me sentais responsable !”
“Pendant toute ma vie avec Nicolas, pendant dix-huit ans passés avec lui, jamais, à la maison, il n’a mangé avec nous. Je mangeais avec les enfants, lui mangeait un plateau-repas en travaillant.”
“Nicolas, c’est un homme politique, il n’est pas de la même espèce que nous, il n’a pas les mêmes codes, pas la même morale. C’est pour cela qu’il est arrivé là où il est.”
“Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants”
“Même lui, il faut le protéger, il a un côté ridicule.”
“Il n’est pas digne !”
“Nicolas, il ne fait pas président de la République, il a un réel problème de comportement. Il faut que quelqu’un le lui dise, j’ai fait cela pendant dix-huit ans, je ne peux plus le faire, je suis désormais la dernière à pouvoir le faire.”
“Nicolas n’a pas d’amis. C’est pour cela qu’il s’entoure des miens.”
“Tout ça, ce n’est pas ma vie, ce n’est pas mon monde, ce ne sont pas des gens comme moi. Je ne suis pas de cette race-là. Ma vie d’aujourd’hui, c’est très très loin de mes essentiels”.