politique
Si tant est qu'on puisse faire parler un scrutin, celui-ci est évident pour quiconque conserve un peu de lucidité. Comme ce n'est bien sur pas "et l'une, et l'autre", c'est "ni l'une ni l'autre". je me connecte avec mon mobile donc le développement sera court. Dire qu'aucun leader ne s'impose naturellement est une amabilité. ceux et celles qui sont concernés par ce constat ne s'imposent évidemment pas puisqu'ils (elles) sont rejetées. en clair: débarrassez le plancher! La solution raisonnable est connue et poussée depuis longtemps par les gens sensés: donner les rennes à une nouvelle génération. c'est un peu ce qu'indique le score de Hamon, et la présence de Peillon derrière Ségolène a peut etre eu son importance. Par ailleurs, une certaine collégialité pourrait contraindre à un peu de synchronisation. Les noms sont connus: Peillon, Hamon, Lamy, Moscovici, Dray, Filipetti ... les statuts permettent parfaitement cela, mais ne nous enflamons pas: cette solution est la bonne, par conséquent elle ne se fera pas