politique
On ne compte pas, dans le discours de Minc, le nombre des "vous le savez bien" glissés pour ponctuer chacune de ses affirmations, ou encore les "c'est ridicule" en réponse à ses interlocuteurs (sans parler de ceux qui sont rangés dans la case "pétainistes" et autres). La voix est douce, et cette urbanité formelle, qui le différencie de sarkozy, impose implicitement certaines convenances, des manières feutrées qui appellent en principe que les concepts soient aussi chantournés que les phrases, c'est-à-dire qu'on ne ferme pas les portes, qu'on évite d'aller vers la confrontation interpersonnelle...