politique
Le journaliste français a bonne conscience. Certes, il démontre parfois une intimité avec le pouvoir qui pourrait interroger, mais s'il le fait c'est pour être au plus près de l'évènement, et évidemment il garde par ailleurs sa totale indépendance de jugement. Cela lui permet, lui au moins, de produire des informations exactes sur ce que dit ou ne dit pas sarkozy. Le problème est que cette noble tâche est bien sûr immense, et que le journaliste français est conduit à ne plus produire que ce dont sarkozy est la source. Parfois avec des petits bémols, souvent avec emphase. C'est le premier niveau de lâcheté.