politique
Dati s'est crue si forte qu'elle a osé sous-entendre qu'elle pourrait faire usage d'informations en lien avec ses fonctions de directrice générale adjointe des services au conseil général des Hauts-de-Seine. C'est-à-dire balancer à la justice (comme ministre de ladite ce serait d'ailleurs bien le moins), ou au Canard, des saloperies sur les tribulations de sarkozy dans les Hauts de Seine, en particulier quand il était à la tête de son conseil général.