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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 12:22
La dernière: après 6 bombes (et 1 poseur mort), Nicolas annonce 1 milliard pour la corse (qui risque de rejoindre la banlieue chez les cocus). Malgré ça, il peut en même temps jouer les pacificateurs exigeants, la com' ça est clientelisme-friendly.

Il y a quelque temps, dans un autre genre: après avoir été brulée, Mama Galledou a eu la chance de recevoir la légion d'honneur des mains de Nicolas. Un petit coup de com' un peu décalée quoi, toute décence mise à part.

Encore un peu avant, Le même s'était signalé en faisant savoir qu'il avait demandé à un procureur d'être indulgent, dans ce qui apparaissait être une autodéfense. Les procureurs savent ce qu'ils ont à faire dans ces cas, mais bon, la com' qui pue, ça n'attend pas la justice.

En 2004, Nicolas était même allé dire aux américains que l'antisémitisme en France (ce pays où "il se sent étranger"), c'était la faute à Jospin. En revenant il s'était payé une explosion de violences antijuives. Certains problèmes se traitent mieux sans com'? passons outre!

Ni le ridicule, ni l'obscénité, ne tuent. malheureusement.

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Published by Martin P. - dans sarkozy
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Lionel 18/01/2007 12:32

il faut imaginer le détail prosaïque de l'opération décoration de Mama. le conseiller qui contacte galledou, forcément en vérifiant qu'elle va rien dire de facheux (si elle le peut). sarko trépignant jusqu'à ce qu'elle soit (tout juste) en état de recevoir des visites. le cirque des agents de securité dans l'hopital. juste derrière, un bon gros numéro bien lourd sur les mineurs délinquants. le lendemain matin, changement de sujet, une petite com' sur l'immigration choisie

dovallot 14/01/2007 15:48

texte de P Cohen sur le blog de Christophe BARBIER, directeur d el 'EXpress Philippe Cohen L'auteur de la BD La face karchée de Sarkozy, dit: Le candidat de l'UMP se met en permanence à la place des journalistes, au point de se demander lui-même quel est le sujet à proposer à la conférence de rédaction. Sarkozy s'efforce, semaine après semaine, d'avoir toujours de bonnes informations à proposer aux journalistes, de leur donner « du biscuit », comme on dit dans leur jargon.(hein M christophe Barbier) Il ne répète pas, comme souvent les hommes politiques par le passé, un prêchi-précha qui rase tout le monde. Il « file des infos », il est une machine à scoops. Voilà comment, par exemple, les médias ont été manipulés dans l'affaire Clearstream : les seules informations dont disposaient les journalistes d'investigation étaient celles dispensées par le cabinet Sarkozy. Sarkozy a « travaillé les médias » à trois niveaux. Premièrement, celui des journalistes politiques, qu'il entoure d'attentions. Confronté aux jeunes journalistes, Sarkozy se montre séducteur, voire flatteur. Il « adore » leur dernier papier, il pense forcément que chacun est le meilleur de son journal. S'asseyant près de l'un d'eux dans le Falcon qui les transporte à l'autre bout de la France, il déclare : « Elle est pas belle la vie ? » Les journalistes de la « caravane », ceux qui suivent Sarko au quotidien (envoyés par l'AFP, Le Monde, Le Figaro, Libération ,l express, RTL Europe, Paris-Match, France Inter, TF1, France 2…) ont droit à des égards particuliers. Ils bénéficient de tous les privilèges de la first class Sarkozy : invitations prioritaires, « afters » dans des restaurant ou boîtes après les événements, super réductions pour leurs médias dans des hôtels de luxe, cadeaux. N'oubliez pas que des lecteurs MP3 dernier cri ont été offert lors de la visite des laboratoires Sanofi en juin 2005 – seule la journaliste de Libé a refusé. Il se rend très disponible avec chacun d'entre eux, les prend tous au téléphone. Il les voit généralement tous ensemble lors de ses déplacements, au cours desquels il se montre très attentif. Il leur demande s'ils ont bien dormi, des nouvelles de leur famille, etc. Ce sont les « sarkologues ». Ils tutoient tous les membres du cabinet, connaissent toutes les intrigues au quotidien de la vie de la cour sarkozienne – intrigues qu'ils n'évoquent jamais dans leurs papiers. On leur réserve des chambres dans le même hôtel que Sarko, ils partagent la vie luxueuse qui est devenue la sienne : jets, chauffeurs et petits macarons. Sarkozy fonctionne à l'empathie. Tout et dit sur la connivence entre la presses et le ministre, NS... Postée par paulK le 14 janvier 2007 à 01:44