Contre l'égoprésident Sarkozy, le second Serment du Jeu de paume
Sans rapport de force préconstruit, sans capacité à le tenir à distance, sans lucidité vigilante sur ses intentions cachées, tout interlocuteur d'un pouvoir de ce type reste à sa merci, tant la
règle ici est l'absence de règles. ... le 20 juin 1789, les députés de l'Assemblée nationale trouvent porte close, sur ordre du roi, à l'Hôtel des Menus-Plaisirs. C'est alors que, sous la pluie, ils se rendent dans une salle toute
proche, celle du Jeu de paume
quand les journalistes peuvent faire et font leur travail, il y a comme qui dirait une couille dans le potage. ça se passe à Bruxelles, car en France, évidemment, on
voit mal où et quand sarkozy serait en stuation de devoir répondre à de telles questions.
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Retour à Versailles, par François Hollande:"Cette résurgence du discours du trône n'est pas
seulement symbolique. Elle n'est pas une foucade, un caprice ou une convenance personnelle. Elle est une rupture institutionnelle."
- Le blog de SuperNo : Sarko est grand ! “Everyone from serious biographers like Catherine Nay to the man in the local bistrot will tell you that it’s important to understanding his psychology. He has spent his life
compensating”.
- Attentat de Karachi: les révélations d'un ancien des services
secrets
L'annulation du versement des commissions voulu par M.Chirac visait, selon l'ancien espion, «à assécher les réseaux de financement occultes de l'Association pour la Réforme d'Edouard
Balladur». l'un des intermédiaires... était chargé «d'assurer le financement de la campagne d'Edouard Balladur». A l'époque, le directeur de campagne du rival de Jacques Chirac au RPR dans la
course à l'Elysée n'était autre que Nicolas Sarkozy...
18 JUN 09
Quand Rachida Dati fait sa pub
Moscovici: "Ça n’aura pas été une grande Garde des Sceaux. Mais laissons-là faire ce que les sarkozystes aiment bien: l’autopromotion. C’est une femme politique qui est un peu à l’image du
sarkozysme avec beaucoup de brutalité mais assez peu de résultats au final"
- Sébastien Le Prestre de Vauban:“Je ne sais si on doit appeler ostentation, vanité ou paresse, la
facilité que nous avons de nous montrer mal à propos, et de nous mettre à découvert sans nécessité hors de la tranchée, ... ceci est un péché originel dont les Français ne se corrigeront jamais si
Dieu qui est tout puissant n’en réforme toute l’espèce ”
- Sébastien Le Prestre de Vauban met en garde contre de forts impôts qui détournent des activités productives. Vauban
propose dans cet essai de remplacer les impôts existants par un impôt unique de dix pour cent sur tous les revenus, sans exemption pour les ordres privilégiés (le roi inclus). Plus exactement,
Vauban propose une segmentation en classes fiscales en fonction des revenus, soumises à un impôt progressif de 5 % à 10 %
- Congrès de Versailles: un cérémonial pour notre président-soleil Nicolas Sarkozy avait initialement demandé, à l'été 2007, une réécriture de l'article 20 de la Constitution, qui précise: «Le gouvernement détermine et conduit la politique de la
Nation.»
"C’est le président de la République qui va faire une déclaration de politique générale, sans pour autant engager sa responsabilité.” “Il est toujours à l’affût d’une solennité qu’il n’arrive pas à acquérir par ailleurs; c’est une tentative
pour habiter le costume.”
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«Nous n'avons pas été élus pour être les faire-valoir du président», explique le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas, qui plaide pour
que le PS boycotte la séance. «Nous sommes convoqués pour être spectateurs. Il a des spectacles plus agréables.» Pour lui, les prises de parole prévues à l'issue du discours présidentiel
ne serviront à rien : il n'y aura ni débat avec le président, ni réponse de sa part, ni vote. À quoi bon alors.
12 JUN 09
Shocking! La Maison-Blanche censure Sarkozy
juste une main serrée par Obama. Comme si le photographe avait tout fait pour ne pas saisir un cliché des deux hommes dans le même cadre.
Nicolas Sarkozy a reçu Martine Aubry à l'Elysée
La première secrétaire du parti socialiste ... a affirmé qu'elle était "d'accord pour rencontrer le président" Nicolas Sarkozy "plus souvent", soulignant qu'en "période de crise", il était
"important pour le chef de l'Etat d'écouter l'opposition". ->ce n'est pas en frayant avec sarko à l'écart des micros que Martine gagnera du mordant
- Les journalistes contre le Parti socialiste?
ce que mon confrère osait asséner là, sur le PS, sur Aubry, sur Royal, il ne l'aurait jamais osé sur Sarkozy, Bruni, Fillon, Dati-Barnier et l'UMP.
- Parti socialiste: minuit moins le quart
paresse idéologique..., modes d'intervention et formulations archaïques, ... émancipation de quelques 3 à 4 grandes fédérations qui, entre elles, ont décidé de faire roi, reine en
l'occurrence, qui perturberait le moins leur ordre mortifère. Des quadras divisés, spécialistes en diagnostic mais impuissants à l'action. Eux croient sincèrement à la nécessité de refonder un
véritable parti mais surjouent entre eux des rivalités de Ligue 2.
- Changer ou disparaître : les positionnements et les postures, l'opposition automatique et parfois peu
réfléchie, le langage stéréotypé, produits de la culture d'appareil, ne peuvent convaincre face à un Nicolas Sarkozy certes pas toujours cohérent et structuré, mais habile et agile, prompt à faire
des emprunts à la gauche, toujours en mouvement.
- Les invités choisis d'Obama et Sarkozy
A l'arrivée du chef de l'Etat, le public scande "Nicolas, Nicolas!" et conspue le maire socialiste de Caen, Philippe Duron, présent dans la délégation. Normal, les invités sont triés sur le
volet: il s'agit en fait de militants de l'UMP, comme le montre ce tract.
Lefebvrotron - Le générateur de communiqués de Frédéric Lefebvre ::
"Le Parti Socialiste s'enlise dans le soutien à l'assistanat. C'est tout simplement intolérable alors que nos Jeunes Populaires ont organisé une convention sur le pouvoir d’achat des jeunes, thème
sur lequel les Français les plus fragiles, affirment leur rupture avec les politiques socialistes antérieures. C'est oublier tout le mal que Mitterrand a fait à la France ! "
- Transparency international passe au crible deux ans de Sarkozy
une ONG, ça ne marche pas du tout comme cela devrait pour un système sarkozyen. ... En clair : le bénéfice politique n'arrive que si vous respectez vos promesses. Encombrant comme concept
politique…
03 JUN 09
L'étonnant empressement des banquiers à rembourser les aides publiques
| Mediapart
Derrière ce désir d'en finir avec la tutelle des Etats, se joue une bataille idéologique feutrée. ... Un moment, les banquiers ont cru que la crise risquait de tout emporter. Huit mois
après, la tourmente a perdu de sa force. Sans attendre, ils parlent de reprise, même si elle est loin d'être acquise. Tous veulent y voir une preuve du bon fonctionnement du marché tel qu'il est
organisé.
- Jospin et d'autres ex-ténors européens appellent à contrer
Barroso
Huit ex-dirigeants européens, dont le Français Lionel Jospin, souhaitent une candidature socialiste à la présidence de la Commission de Bruxelles, pour contrer le renouvellement annoncé de José
Manuel Barroso.
- Européennes : les meetings UMP fermés aux citoyens !
La presse relaie abondamment les meetings de l'UMP sur les Européennes. Sauf bien sûr quand ils font un bide, comme à Lille. Certains se demandaient pourquoi, nous tenons enfin une explication : en
dehors des adhérents de l'UMP, personne n'a le droit d'assister à ces meetings !
- Quand l'UMP fait un bide, personne n'en parle ?
Alors que l'UMP connaît des grosses difficultés dans les élections européennes (bide total du meeting de Lille, dissensions dans l'équipe de campagne, désacords entre Michel Barnier et Xavier
Bertrand, peaux de bananes de Copé et chute de 5 points en un mois), toute la presse se focalise sur le PS.
- Européennes : les médias en campagne pour l'UMP ?
Hier, à Lille, il n'y avait qu'un petit milier de personnes pour assister au meeting de l'UMP. C'est donc devant une salle vide à plus de 80% malgré une affiche prestigieuse comptant cinq membres
du gouvernement, que Xavier Bertrand s'est efforcé de promouvoir l'ensemble du programme de l'UMP pour les Européennes : le non à l'entrée de la Turquie.
- Julien Coupat :
"cela signifie que l'on ne suspecte aucun de ceux qui signent de leur nom tant de farouches critiques du système en place de mettre en pratique la moindre de leurs fermes résolutions; l'injure est
de taille. "
- Qui mérite son salaire, par Jacques Attali
Et on n'ose pas affronter le fait que nos sociétés paient mieux les grands patrons que les grands professeurs; les footballeurs que les cancérologues, les banquiers que les ingénieurs. Autrement
dit, seuls augmentent les revenus de ceux qui dirigent, qui financent, ou qui distraient. Piètre société. Folle aussi, parce que, à ce rythme, son déclin est assuré.
- Julien Dray: Ça suffit
Je ne crois pas, je ne crois plus à la possibilité d'un dialogue responsable et raisonnable avec le pouvoir en place à ce sujet. Il a fait la démonstration, tout au long des années qui viennent de
s'écouler, que pour lui ce n'était pas l'intérêt général qui primait, ou le devoir républicain de recherche de sécurité, mais au contraire une volonté permanente de manipulation de
l'opinion.
:
blog politique. commentaires, éditoriaux, contributions, (re)formulations. actualiser la gauche. Désarkoïser la politique. motion DSK. parti socialiste. antisarko antisarkozy anti sarkozy.
ressortissant de la société civile immigré irrégulier en politique, ex jospiniste.
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"Naturellement, tout gouvernement, tout parti au pouvoir prétend agir au nom de l’intérêt général. (...) Reste que l’intérêt général n’est pas une notion abstraite et neutre. (...)
Se dissimuler dans les plis de l’intérêt général, c’est finalement dépolitiser la société, postuler une unité factice, vider a priori de tout sens l’intérêt du débat démocratique." Lionel
Jospin
"on n’est pas plus ou moins à gauche en fonction de l’intensité de ses revendications mais en fonction de la réalité de ses réalisations." Dominique Strauss
Kahn -
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Les deux bouts de phrase qui touchent directement au pouvoir d'achat dans le discours d'hier sont l'objet
respectivement d'une réécriture et d'un contresens dans les commentaires qui en sont faits. Que ce soit à propos de la rémunération du travail ou de la redistribution des richesses, deux
composantes d'une politique effectivement social-démocrate, le journaliste mondain fait une fois de plus preuve d'absences de l'esprit tout-à-fait opportunes -si on s'appelle sarkozy-.
Ce "raté" a été commis dans d'autres médias, sur le thème de l'équilibre entre la part du travail et celle du capital dans la valeur ajoutée, qui en réalité n'a jamais été réellement abordée par
le pouvoir malgré ses gesticulations et sous le couvert du slogan dit "des trois tiers", formule hors de toute réalité qui permet d'éviter d'aborder le sujet concrètement. (Par exemple, le 11 février, pas une fois le
mot dividende n'a été prononcé, quand au même moment la BNP et la Société Générale versaient chacune 1 milliard de dividendes à leur actionnaires grâce aux fonds injectés par
l'Etat.)
Passons sur cette réécriture médiatique et venons au fond:
En lisant le PDF tout en visionnant la vidéo, on s'aperçoit qu'il y a de légers écarts par endroits, ce qui
montre que le PDF n'est pas le verbatim, mais bien le support que sarkozy avait sous les yeux. C'est-à-dire que la phrase n'est nullement un accident. Si on considère le caractère solennel du
discours et le fait que cet extrait touche directement au pouvoir d'achat et à la réforme du capitalisme financier, thème ô combien sensibles, on envisage difficilement une erreur (si c'était le
cas ça démontrerait que la sagacité de sarkozy et son équipe, tant vantée, n'est pas si grande que ça).
Il faut donc en conclure, et ce n'est pas si anodin, qu'il s'agit bien de la doctrine sarkoziste en
matière de travail et de modèle de production, laquelle énonce bel et bien que la valeur travail est essentielle dans le champ abstrait de la morale, mais que la propriété reste l'élément
fondamental dans le champ concret de l'économie. C'est-à-dire que cette doctrine n'a rien de moderne et a au contraire tout à voir avec la vieille droite réactionnaireetploutocrate.
(Pour ceux qui n'ont pas perçu la différence entre "considéré" et "rémunéré", songez que ceux des actionnaires qui sont aussi PDG ont, pour beaucoup, bien compris la distinction et ont opté pour
le second terme, toute honte bue mais les poches pleines.)
Conclusion en tous points contraire à celle des commentateurs de compagnie qui y voient de la "social-démocratie"...
2/ Loin de s'arrêter à cette première faute, le commentateur mondain, en la personne par exemple de Jean-Marie Colombani sur France-Info hier soir, a aussi largement aidé
sarkozy dans son redressement acrobatique au sujet de la discrimination positive, requalifiée en ce concept: "donner plus à ceux qui ont moins",présenté comme une fulgurance sarkozienne.
On sait que quand Jacques Chirac a recadré son ministre de l'intérieur sur cette question républicaine, celui-ci s'est empressé de "nommer un préfet musulman" (dixit sarko) pour bien
signifier son désaccord sur la question, explicitant par ailleurs sa conception: en octobre 2006, dans Le Parisien:
"J'aimerais qu'on me dise pourquoi il serait normal de faire de la discrimination positive pour les femmes ou les handicapés, et pourquoi ce serait anormal pour les compatriotes de
couleur". Bref, on l'a déjà dit, sur ce sujet, soit ça
existe déjà et il faut l'intensifier, soit ça n'existe pas et il faut que ça continue à ne pas exister. Soit on discrimine positivement selon des critères territoriaux ou
socio-économiques, soit on ne discrimine pas. "Donner plus à ceux qui ont moins", pour ceux qui ont raté quelques trains idéologiques, c'est le
principe de base de la redistribution, et même du socialisme, ce truc "archaïque" qu'on a tant fustigé après les élections européennes. Pour ne revenir que 10 ans en arrière, il y la CMU sous
Jospin, qui consiste à donner plus de soins à ceux qui n'en ont pas les moyens. 20 ans en arrière, il y a le RMI sous Rocard, qui consiste à donner un revenu à ceux qui n'en ont
pas. Dans les "innovations" récentes, il y a la discrimination selon les territoires, thème cher à Strauss-Kahn et
depuis longtemps pratiqué par les collectivités territoriales de gauche (régions, départements), permettant de pondérer les aides pour le logement par exemple en fonction des besoins. Il y aussi
cette loi LRU* imposant 20% de logement social sous peine d'amende, lesquelles amendes abondent les budgets logements.
En revanche, sous la droite et singulièrement sous sarkozy, les budgets affectés à l'aide sociale dans le
93 ou à l'aménagement du territoire dans les campagnes isolées ont significativement fondu.
*: sarko s'est positivement discriminé lui-même en se faisant construire un logement au rabais sur l'ile de
la Jatte plutôt qu'en affectant ce foncier disponible au logement social... et ainsi redresser un peu son taux de 2% en la matière dans sa chère municipalité de Neuilly-sur-seine
PS: les deux contresens rapportés ici ne sont évidemment qu'un aperçu très incomplet du flot verbal en pilotage sarkozien automatique qui nous a été servi.
A la suite des élections européennes, on a curieusement ordonné au parti socialiste de cesser de critiquer nicolas sarkozy, ce qu'en réalité il ne faisait pas.
Ce qu'on entendait venant de Solférino, c'était de temps en temps des jérémiades convenues portant sur la politique inefficace et injuste (certes...) de sarkozy, mais jamais le réquisitoire
sévère et sans concessions, y compris sur la personne, qu'on aurait pu attendre. Seuls s'y essayaient le centre et la droite gaulliste.
Mais les nuques socialistes ont atteint un tel degré de flexibilité que les parlementaires PS ont
immédiatement tiré les conséquences de l'injonction qui leur était faite... en obtempérant.
Et en allant bien groupés au sermon versaillais.
Leur erreur est double:
* ils ne sont nullement tenus d'assister à cette mascarade même par respect des institutions, comme l'ont
très justement dit bien des commentateursetblogueurs. En effet,
la République, c'est la chose publique, c'est-à-dire, dans son sens originel, le débat. Une heure de monologue suivi d'un échange de 10 minutes en l'absence du vrai executif, ce n'est pas la
République.
* mais surtout, ils ont perdu l'occasion qu'ils avaient de tuer dans l'oeuf cette disposition
constitutionnelle voulue par sarkozy. Si l'opposition avait boycotté Versailles, nul doute qu'il n'y aurait plus eu d'autres Versailles de ce genre. L'exercice transformé en meeting UMP
n'aurait plus d'intérêt pour sarkozy, et d'ailleurs même pour un futur (et hypothétique) président de gauche l'absence prévisible des députés de droite conduirait à y renoncer.
Romain Blachier nous signale que sarkozy annoncera peut-être un referendum sur la réforme territoriale. Ce serait bien dans la continuité du coup qu'a voulu De Gaulle en 1969, ce qui prouve
que décidément il ne retient de De Gaulle que le moins bon.
Ayant senti le boulet (ou plutôt le pavé) passer un an auparavant, De Gaulle a cru malin de proposer au referendum une réforme consensuelle (sur les
territoires, déjà) tout en en faisant une forme de plébiscite personnel, ceci pour effacer 68 et pouvoir de nouveau revendiquer le soutien du peuple à sa personne, ce que les élections
législatives de juin 68 avaient insuffisamment démontrées. Nous pouvons effectivement être dans une même séquence: après une victoire à la Pyrrhus aux européennes, qui
le laissent avec 11% de soutien réel dans l'opinion, sarkozy nous gratifierait d'une de ces "habiletés" tant vantées par
ses zélateurs, à savoir prendre la réforme des territoires en otage de son ego.
La question, si cela se produisait, serait très claire: sarkozy engage-t-il sa démission au cas où le
referendum échouerait?
Il est quand même paradoxal que ce soient les mêmes qui soutenaient que l'Algérie était française, et qui pour certains le soutiennent toujours, qui
aujourd'hui prennent pour argument qu'une majorité du territoire turc est hors d'Europe pour s'opposer à son adhésion par principe.
Rappelons donc qu'avec ses colonies, notamment l'Algérie, mais aussi la Guyane, les antilles françaises, la Nouvelle Calédonie ou
encore la Polynésie, le même argument aurait pu être opposé à la France en 1957.
D'ailleurs, grâce à la France, l'Europe a déjà des frontières communes avec... le Brésil
La Maison-Blanche regrette l'absence de la reine en
Normandie "Nous ne sommes pas chargés de la liste des invités, ça, je peux vous l'assurer", "je pense que le fait
que sa contribution et sa présence seraient importantes ne fait aucun doute".
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Ce romantisme de Tarnac qu'on a jeté en prison | Montebourg
Monter un dossier judiciaire de toutes pièces avec des abus procéduraux en tous genres à la clef, pour pouvoir faire de la politicaillerie à la petite semaine, voilà ce dont est capable le
régime sarkozyste.
Christian Paul
«Ce jeu est proprement ignominieux. A terme, cela conduira les élus républicains à refuser tout entretien avec le chef de l'Etat ou un de ses représentants, tant les manipulations et
travestissements qu'ils impliquent sont grossiers.» 23 MAY 09
Clearstream: Villepin dénonce
«une justice d'exception» | Mediapart les juges d'Huy et Pons n'étaient pas co-saisis uniquement de l'affaire Clearstream, mais également d'autres dossiers «particulièrement complexes
et ayant un grand retentissement»... l'affaire Vivendi, mettant en cause Jean-Marie Messier ou l'affaire Rhodia, impliquant plusieurs hommes d'affaires et personnalités publiques....
Autant de dossiers dont l'instruction a été comme «gelée» durant l'affaire Clearstream, à laquelle les deux magistrats ont consacré la quasi-totalité de leur temps.
Sondages: la gauche monte, Ségolène baisse... Etonnant
non? - Bruno Roger-Petit sur LePost.fr
Autre enseignement des sondages récents: la chute personnelle de Ségolène Royal. Si l'on en croit le dernier sondage Opinion Way pour le journal Metro, Seuls 28% des Francais se déclarent
satisfaits de l'action de Ségolène Royal, sondage qui confirme celui des autres "baromètres" en la matière. Dans cette même enquête, l'action de Martine Aubry est approuvée par 49% des
sondés
Peillon superstar ? | Profession Politique
Vincent Peillon mène une campagne d’arrache-pied en cachant à peine son secret espoir : obtenir le 7 juin le meilleur score de l’ensemble des listes socialistes. L’ex-lieutenant de
Ségolène Royal y verrait un moyen d’affermir à son tour son statut naissant d’aspirant présidentiable…
17 MAY 09
Incursion de Jean-Luc Hees en plein interview d’Edwy
Plenel sur France Inter
Jean-Luc Hees, nouveau PDG de Radio France tout juste nommé par Nicolas Sarkozy, dans le studio du 7-10 de France Inter en plein interview d’Edwy Plenel, et pour dire (en mettant un
terme à l’entretien) que ce dernier avait tort de juger négativement la possibilité pour le président de la République de nommer directement le PDG de Radio France ou de France
Télévisions…
Copé : merci Fillon ? | Profession Politique
"Parmi les choses qui commencent à peser sur l’ambiance à l’Assemblée nationale, analyse le député PS Jean-Jacques Urvoas, en pointe sur la question polémique de la réforme du règlement, il
y a le jeu personnel de Copé par rapport à Sarkozy, qui ne marche qu’avec la discrétion voulue de Fillon. Le jour où un Premier ministre voudra utiliser tout l’arsenal dont il dispose, il y
aura forcément un clash avec Copé."
Incertitude
Rachida Dati a assuré à certains ministres qu’elle n’était pas certaine d’aller siéger au Parlement européen après le 7 juin. "Avec elle, tout est possible !" prévient l’un d’entre eux.
La stratégie de François Bayrou (1) : deuxième
gauche?
Il s'est revendiqué des clubs « Témoin » de Jacques Delors – membre du Conseil d'administration lors de leur fondation, je ne l'y ai jamais vu – a inventé une « longue complicité » avec
François Hollande, qui aurait failli participer à la création de « Force démocrate » - ce que je crois absolument faux – bref s'est posé en nouveau champion de la gauche
sociale-démocrate
- Ce code de déontologie, comportant "des droits et des devoirs", serait annexé à la convention collective des journalistes. D'abord, un petit rappel. Une charte des droits et devoirs des journalistes existe depuis
1918... Une SNDJ
serait une solution de bon sens,... Mais je vous rassure. Nous sommes en France. Et une solution de bon sens dénué d'arrières pensées politiques garantissant la liberté de la presse
n'a aucune chance d'aboutir.
- Coupe de france:
Sarkozy fait le minimum syndical Présent certes, mais très discret, presque caché dans sa loge Présidentielle; contrairement à une tradition bien établie, le Président de la
République n’est pas descendu sur la pelouse avant le coup d’envoi pour saluer et se faire présenter les acteurs de la rencontre. Cette rupture inédite et opportuniste du protocole,
passée sous silence par les commentateurs, n’aura cependant échappé à personne.
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Comment battre Nicolas Sarkozy ? - Joffrin
La grande coalition de l’après-sarkozysme, républicaine, sociale et écologique, deviendra au fil du temps une nécessité, sauf à se résigner à la reconduction du président-monarque.
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- Moscovici fait le coup de la double panne
« le PS n’a pas utilisé ces deux ans de manière suffisamment forte et intelligente. Il a perdu énormément de temps dans la préparation d’un congrès qui n’a pas été réussi. Donc deux ans qui
ont été peu utiles »
Retour sur une caricature - radical chic
Mépris des manifestants qu'on prend pour des débiles qui défileraient contre "la crise internationale", caricature des revendications précises des syndicats (voir la liste ici) dont on ne
s'est pas donné la peine de prendre connaissance
- L’épreuve juive d’Obama : Jean Daniel
Cela promet une épreuve de force. Non pas avec les juifs américains dans leur ensemble - 72% des juifs américains ont voté pour Barack Obama - mais avec l’American Israel Public Affairs
Committee (AIPAC), le lobby le plus puissant après l’American Riffle Association et qui, depuis une dizaine d’années, accorde un soutien inconditionnel au parti du Likoud de M. Netanyahu.
Simplement, il se trouve que, depuis deux ans, d’autres lobbies bien plus libéraux sur la question israélienne paraissent disposés aujourd’hui à aider Barack Obama.
- Guéant face à Dieudonné ou comment
dynamiter le PS en une leçon en jouant avec le feu. - Bruno Roger-Petit sur LePost.fr
les Concinistes de l'Elysée font preuve d'un cynisme d'acier. ... jouer avec l'antisémitisme, le conflit du Proche-Orient, le négationnisme, uniquement pour priver le PS de quelques
dizaines de milliers de voix aux élections européennes, cela a quelque chose de terrifiant.
- Raymond Soubie, curieuse information : Les bas-fonds de Sarkofrance
"Des proches de Raymond Soubie prennent le contrôle d'une agence de presse", spécialisée dans la politique sociale (partenaires sociaux, ressources humaines, retraites, chômage, formation,
etc) et la politique éducative.
- Travail du dimanche, chômage du lundi - Marc Cohen
pour l’instant toute cette “violence sociale” est excessivement non-violente. Oui, nos prolos sont trop gentils. Ils ont affaire à des voleurs, des voyous, des casseurs en bande organisée.
... Ils ne veulent pas être célèbres, ils ne veulent pas de notre compassion... . Ils ne veulent pas être des victimes. Ils veulent la paix, la dignité, l’anonymat. Ce sont mes
frères.
Fontenelle, incorrect et irrésistible
- Sarkozy vante le bouclier fiscal allemand... qui n'existe pas | Eco89
Se tromper sur le bouclier fiscal quand on est président de la France est embêtant. Se tromper sur l'Allemagne trois mois après avoir assuré la présidence de l'Union européenne, encore
plus.
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Avec ce timbre léonin, avec cette tête
de fauve à la gueule si basse, avec ces petits yeux félins et ses allures de lion qui ne veut pas laisser le trône vide, comment se fait-il que l'on ne fasse pas plus souvent le rapprochement?
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