politique
On traitait dans le billet précédent de la possibilité de mettre en cause la personne de sarkozy, en répondant par l'affirmative avec entre autres cette remarque: "Comme si l'egotisme ostensible du personnage n'avait aucun effet sur la qualité de l'exécution de sa politique, que celle-ci soit en soi contestée ou pas." Eh bien l'illustration n'a encore une fois pas tardé: même du point de vue de la droite, difficile de ne pas voir que la fièvre narcissique de Beauf 1er ne cesse de pourrir le travail du gouvernement, d'empoisonner les relations intérieures et extérieures, de comprommettre les équilibres péniblement construits, de décourager les bonnes volontés, d'éloigner ceux parmi les plus disposés à l'abnégation au bénéfice de l'intérêt général. Après avoir largement contribué aux échecs des gouvernements précédents par son travail permanent de sape au nom de ses querelles personnelles, sarkozy a érigé ce funeste mode de fonctionnement en discipline officielle de la sarkozie, s'accompagnant d'un cortège sous-merdes qui dans une république saine ne devraient même pas exister.