politique
L'exemple des réunions de l'eurogroup est caractéristique. La relative modération de l'expression de Juncker -par ailleurs "ami" de sarko-, cache mal l'agacement (cf Peer Steinbruck) des argentiers européens. Ils ont en quelque sorte été contraints d'être charitables. Ca peut énerver, et ce n'est pas son titre de recordman français de l'augmentation de la dette -certes peu mentionné en France- qui va adoucir les craintes envers nico 1er.
On a vu que Beauf 1er a instrumentalisé la question de l'intégration de la Turquie dans l'UE jusqu'à favoriser le rejet du TCE, qu'il défendait prétendument. Vu la récurrence de l'utilisation de ce marronnier politique, il faut croire que l'enjeu était majeur. Et pourtant il n'en a pas moins laissé les négociations se poursuivre quand il a été mis au pied du mur.